Présentation

Suisse d'origine, avec du sang italien et allemand dans les veines, Saëlle s'obstine à tailler des filles et des femmes, toujours bien de face, comme des guetteuses espiègles, arborant fièrement ou modestement leur féminité, maternité et sensualité.

 

Nous voici devant un festival de textures heureuses, aux teintes fauves, où l'enfance et la fraîcheur trahissent l'envie passionnée qui hante encore cette femme éprise de liberté.

 

Les signes de l'enfance et la fraîcheur onirique s'allient parfois à un humour visuel et animalier digne du Pays des merveilles.

 

Née le 1er janvier 1975, mère de deux filles, mais fille unique, Saëlle Knupfer laisse toujours une part d'elle-même inattendue chez ses soeurs matelotes de fortune, sirènes aux yeux sages ou belles pressées d'aller au bal dans des ruelles ou des vergers mystérieux.

 

Finalement c'est une femme comme une autre, finalement c'est un homme comme les autres, qui court dans le présent, voudrait parfois rattraper le temps, et fuir à jamais la mort.

 

 

Inspirateurs

 

"J'ai toujours dessiné, mais c'est en 1997, à la mort de mon grand-père, le peintre Jean-Charles Knupfer que j'ai réalisé mon premier tableau, "Le Chat". J'aime Matisse, Botéro. Je citerai encore Picasso, Dali, Miro, Antonio Gaudì et Séraphine de Senlis. Toutes leurs oeuvres m'ont inspirée, mais aussi Alice au Pays des Merveilles pour la face onirique. Et dans mes contemporains, de nombreux illustrateurs comme Loustal, Roger Leloup, Gaëlle Boissonnard, Xavier Hortala et Denis Kormann, entre autres, m'éblouissent par leur univers. Les oeuvres chargées de couleurs, de détails et d'ornements me fascinent.  Les voyages aussi m'ont beaucoup inspirée."

 

"Je suis une rêveuse, et c'est dans la création, la matière, que je les réalise un peu...mes rêves..."